Plus de 40% des ménages français détiennent un contrat d’assurance-vie dont le principe repose sur la capitalisation des produits générés par les actifs logés au sein de ce véhicule.
Les gains constatés au fil du temps étant automatiquement réinvestis dans le contrat, le capital de base augmente du fait de sa valorisation et de celle des intérêts acquis, à leurs tours productifs d’intérêts.
Juridiquement, ce mécanisme s’appelle l’anatocisme. Ce terme est issu du grec ana- (« encore une fois ») et tokos (« revenu »). La persistance de l’action répétitive des intérêts qui produisent des intérêts augmente significativement la valeur de l’investissement au fur et à mesure du temps.
Mathématiquement, ce processus est connu sous le nom d'intérêts composés. Les intérêts composés peuvent se définir comme les intérêts calculés sur la somme initiale ainsi que sur les intérêts accumulés des périodes précédentes. Plus le capital demeure investi sur une période longue ; plus l'effet des intérêts composés est puissant et s’apparente alors à un effet boule de neige.
Bien évidemment, plus les intérêts sont fréquemment composés, plus le placement croîtra rapidement.
Supposons un placement de 10 000 € placé à un taux d’intérêt annuel de 5 %.
L’anatocisme et les intérêts composés démontrent l’importance de la durée et de la régularité des investissements. Ce mécanisme participe pleinement de la croissance d’un patrimoine financier.
À l’heure où les ETF séduisent de plus en plus d’investisseurs, la question mérite d’être posée. Entre promesse de performance, coûts réduits et vrais enjeux de diversification, faisons le point sur deux approches qui façonnent le paysage financier d’aujourd’hui.
Dans un contexte où les épargnants français recherchent du sens et de la rentabilité pour leur patrimoine, une opportunité se distingue : la dette privée. En effet, cette classe d’actifs permet de financer directement les entreprises tout en générant des revenus réguliers et attractifs. À mi-chemin entre rendement, diversification et utilité économique, elle s’impose comme un trait d’union puissant entre les besoins de financement de l’économie réelle et les objectifs patrimoniaux des investisseurs.
Au 1er trimestre 2025, le taux d’épargne des Français s’est établi à 19,1 % du revenu disponible, ce qui correspond à plus de 1 000 milliards d’euros, un record historique. Le patrimoine financier des ménages atteint désormais 6 500 milliards d’euros affectés pour les deux tiers, à parité, en dépôts ou livrets réglementés et en assurance-vie.
Cette affirmation attribuée au père de la physique moderne, Albert Einstein, souligne l’idée que la connaissance, aussi rigoureuse soit-elle, devient stérile si elle n’est pas accueillie dans un climat de confiance mutuelle.
Dans un monde patrimonial en mutation, le Family Office s’impose comme un acteur central pour accompagner les grandes fortunes dans la gestion stratégique et durable de leur patrimoine. Ce chef d’orchestre discret mais décisif aide les familles à conjuguer pérennité, diversification et vision à long terme.
Investir en Bourse peut sembler complexe, mais certaines stratégies rendent l’expérience plus accessible et lisible. Le mandat Action Europe Dividendes, géré par Zenith Asset Management*, en est un bon exemple : il mise sur la solidité des grandes entreprises européennes et leur capacité à verser des dividendes réguliers.