Thématique « Fiscalité »
Un chef d'entreprise envisageant de céder ses titres peut optimiser ses impôts en les apportant à une société holding avant la vente. La plus-value est ainsi reportée et l'impôt différé tant que les titres restent dans la holding, qui agit comme un outil patrimonial [...]
La loi de finances pour 2026 a instauré une taxe sur les sociétés holdings qui détiennent des actifs non affectés à une activité économique. Seules les sociétés dont la valeur totale des actifs est supérieure ou égale à 5 millions d’euros et qui perçoivent des revenus dits « passifs » (dividendes, intérêts, loyers, produits de droits d’auteur…) pour un montant supérieur à 50 % des produits d’exploitation et financiers sont soumises à ce nouvel impôt.
En 2025, le déficit budgétaire de l’État a atteint 124,2 Md€, soit une réduction de 31,7 Md€ par rapport à l’année précédente. Pour tenter de réduire ce déficit, le gouvernement a mis en place de nouveaux impôts destinés aux contribuables particuliers et à leurs sociétés holdings : la contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR) en 2025 et la taxe sur les holdings en 2026.
Cette célèbre citation évoque le principe même du consentement à l’impôt et de la déclaration volontaire. Au-delà de son caractère obligatoire, l’impôt s’inscrit dans une logique de contribution collective. Il constitue un levier essentiel au financement des politiques publiques et au fonctionnement des services d’utilité dont bénéficient les administrés.
Près de 100 milliards d’euros, c’est ce que représentent aujourd’hui le montant total des « niches fiscales » en France. C’est-à-dire, l’ensemble des avantages fiscaux octroyés aux contribuables français. Un montant considérable qui pourtant, au niveau individuel, ne permet pas de réaliser des économies substantielles. En effet, ces dispositifs subissent, d’année en année, des coups de rabot par les lois de finances successives, et sont, pour la plupart, plafonnés.
Si l’intelligence artificielle (IA) est aujourd’hui de plus en plus utilisée par les Français , en matière de déclarations fiscales, comment est-elle mobilisée et surtout par quels types d’utilisateurs ?