Thématique « Immobilier »
Avec des points d’entrée redevenus attractifs et des stratégies de diversification renforcées, l’immobilier d’entreprise européen retrouve tout son intérêt. Les SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) constituent une solution privilégiée pour accéder à cette classe d’actifs dans le cadre d’une stratégie patrimoniale diversifiée et de long terme.
La capacité de distribution des SCPI continue d’évoluer favorablement et dépasse son niveau record des 10 dernières années. Les SCPI renforcent leur attractivité, ce qui se reflète notamment dans la collecte nette 2025 de 4,56 Mds€*, soit une augmentation de +29,2 % sur un an.
Avec un point bas qui peut désormais être considéré comme passé, le marché immobilier enregistre une reprise des volumes de transactions, de l’usage des crédits, ainsi qu’un retour d’investisseurs institutionnels internationaux, et enfin une stabilisation (voire une légère augmentation) des prix des logements anciens.
Pour rappel, une société civile de placement immobilier (SCPI) a pour objet l’acquisition et la gestion d’un parc immobilier locatif, souvent à usage de bureaux. Elle fait appel à l’épargne publique et, à ce titre, doit être enregistrée auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF).
Arthur et Alexandra, kinésithérapeutes libéraux âgés de 45 et 46 ans et parents de trois enfants, souhaitent sécuriser leur avenir financier et développer leur patrimoine immobilier pour pallier des revenus retraite jugés insuffisants. Face à une imposition croissante, notamment sur leurs revenus fonciers existants, leur priorité est d’optimiser la fiscalité de leurs investissements et de renforcer la protection familiale.
Plus de 61 % de nos compatriotes détiennent des actifs immobiliers qui constituent 55 % de leur patrimoine moyen. Ces investissements dans la pierre revêtent différentes formes et affectations : résidence principale ou secondaire, investissement locatif d’habitation ou commercial, en direct ou via des sociétés, physiques ou incorporelles (SCPI, OPCI, etc.). Les Français s’interrogent donc fort logiquement de l’évolution de la valeur de la pierre.