Thématique « Assurance-vie »
Dans un environnement économique et fiscal en constante évolution, les investisseurs patrimoniaux recherchent avant tout des solutions capables de conjuguer performance, souplesse et pérennité. Certaines solutions continuent de démontrer leur remarquable capacité d’adaptation. L’assurance-vie en fait incontestablement partie.
L'une des évolutions majeures de la gestion d'actifs au cours de la dernière décennie est la démocratisation de la délégation. Longtemps réservée à une clientèle disposant de plusieurs centaines de milliers d'euros, la gestion professionnelle des actifs cotés est aujourd'hui accessible dès quelques milliers d'euros au sein d'un contrat d'assurance-vie.
Durant des dernières décennies, le contrat d’assurance-vie se développera comme placement et les avantages fiscaux accordés transformeront cet outil en vecteur incontournable de la planification patrimoniale. Preuve en est : 20 millions de détenteurs en France pour 2 115 milliards d’euros d’encours à fin mars 2026 (en hausse de 4,6 % sur un an)… soit 80 % du PIB français.
La clause bénéficiaire est un élément essentiel du contrat d’assurance-vie. Elle permet au souscripteur de désigner la ou les personnes qui recevront les capitaux au moment de son décès. Trop souvent négligées, les clauses bénéficiaires sont, par défaut, rédigées de manière standard par les compagnies d’assurance et ne répondent pas toujours aux besoins patrimoniaux et familiaux plus complexes rencontrés aujourd’hui.
Il n’est pas utile ici de vanter une nouvelle fois les mérites de l’enveloppe fiscale de l’assurance-vie : cet outil fantastique, complet, diversifié et évolutif parle de lui-même. Ce qui mérite sans doute un peu plus notre attention, c’est d’essayer de comprendre pourquoi le succès de la collecte sur ses différents supports ne se dément pas, années après années, décennies après décennies même !
Si en 2025, la collecte sur les unités de compte semble plus dynamique (+10 % sur un an, 38 % de la collecte) que celle des fonds en euros (stable sur l'année), les fonds garantis en euros restent néanmoins le support privilégié des contrats d'assurance-vie.