Il existe une multitude de supports d’investissement disponibles au sein des contrats d’assurance-vie. Toutes les classes d’actifs y sont représentées : fonds cotés, immobilier, produits structurés, Private Equity, et composeront l’allocation du souscripteur en fonction de ses objectifs et de son profil de risque.
Néanmoins, la sélection des supports nécessitera bien souvent un suivi actif dans le temps, pour adapter son allocation à la conjoncture fluctuante. Ainsi, plusieurs modes de gestion s’offrent au souscripteur :
Comme son nom l’indique, le souscripteur ayant opté pour la gestion libre gère son contrat comme bon lui semble. Il sélectionnera les supports d’investissement lors du versement de la prime initiale ou de versements complémentaires et procèdera à des arbitrages dans l’objectif d’adapter l’allocation à la conjoncture ou de répondre à de nouveaux objectifs.
Du temps et des compétences seront nécessaires pour une gestion pérenne dans le temps. D’autant plus que certains supports sont très volatils, comme certains fonds d’actions cotées sectoriels par exemple.
Ce mode de gestion consiste à déléguer la gestion de ses actifs à un professionnel.
Plusieurs degrés de délégation existent :
La gestion sous mandat permet donc de bénéficier d’un suivi actif dans le temps et d’adapter l’allocation en fonction des fluctuations de marché. Les objectifs et le risque toléré seront définis lors de la mise en place de la délégation. En contrepartie de ce suivi actif, la gestion sous mandat est facturée au souscripteur comme un service additionnel.
Tout comme la gestion sous mandat, les objectifs et le profil de risque seront déterminés auprès d’un gestionnaire professionnel. Ce dernier préconisera des recommandations adaptées à l’investisseur qui conservera le contrôle sur les supports d’investissement.
Il s’agit donc d’un mode de gestion intermédiaire, adapté aux épargnants souhaitant s’impliquer avec l’appui d’un professionnel.
En fonction des attentes et des besoins de l’épargnant, la possibilité de confier son capital à un professionnel de la gestion d’actifs, à travers son conseiller en gestion de patrimoine, peut donc être la voie à privilégier, surtout lorsque les épargnants ne sont pas aguerris.
Il peut sembler paradoxal d’intituler dans la langue de Shakespeare le sommet vantant les mérites de la France. Choose France, littéralement, « Choisissez la France », accueille en effet, chaque année depuis 2018, les dirigeants de multinationales pour les convaincre d’investir dans le pays présenté comme le plus attractif d’Europe : la France.
Ce sont chaque année des dizaines de milliers d’entreprises qui font défaut en France… L’année 2024 enregistrant une hausse inquiétante des défaillances d’entreprises avec une hausse de plus de 15 % en un an. Les facteurs sont multiples, mais ne peuvent pas se résumer au seul environnement économique, car parmi les éléments déclencheurs trop souvent négligés, on retrouve l’absence de protection du dirigeant et de son entreprise.
L’investissement dans les titres d’entreprises non cotées est en forte croissance. Selon le fournisseur de données Preqin, en 2022, les actifs privés représentaient un encours de 7,6 trilliards de dollars au niveau mondial. Ces encours comprennent l’ensemble des stratégies d’investissement autour desquels les acteurs se sont organisés.
Le choix du lieu de domiciliation en Espagne peut avoir des implications différentes pour le dirigeant d’entreprise, tant au niveau de son patrimoine professionnel que personnel. L’Espagne possédant un modèle plus fédéraliste que la France avec 17 communautés autonomes, les disparités civiles et fiscales sont parfois très importantes entre les communautés.
Le Conseil constitutionnel a rendu, ce jeudi 13 février 2025, sa décision n°2025-874 DC validant l’essentiel de la loi de finances pour 2025. Publiée le 14 février 2025 sous la référence LOI n°2025-127, cette loi introduit plusieurs mesures clés, dont les principales dispositions à retenir sont les suivantes :
Les donations intergénérationnelles, malgré l’optimisation fiscale qu’elles représentent, ne sont pas sans implications juridiques et successorales. Il est donc nécessaire de ne pas omettre les incidences civiles d’une telle libéralité.