La réindustrialisation comme thématique d'investissement
La France sort d'une période de 40 ans de désindustrialisation, dont les impacts sociaux et économiques sont dévastateurs. La part de l'industrie dans le PIB est passée de 25 % dans les années 80, à 9 % aujourd'hui et les PME sont freinées par un manque de fonds propres, délaissées pendant des années de financements publics et privés.
Des initiatives pour relancer l'industrie française
Ayant pris conscience de la faiblesse de son écosystème productif, des investissements conséquents sont à l'ordre du jour :
- 150 milliards d'euros investis par le gouvernement via le programme France 2030 ;
- 600 milliards d'euros consacrés par l'Europe au pacte Vert.
Cette réponse de financement coïncide avec un changement d'ampleur dans la manière de consommer. En effet, les produits fabriqués ou cultivés en France sont préférés pour 30 à 50 % des consommateurs français, même constat auprès des investisseurs privés, qui recherche des solutions impactantes et donnant du sens à leurs allocations d'actifs.
Le soutien de fonds d'investissement et de la BPI
La clef de la réindustrialisation française pourrait donc se trouver dans la transformation de PME en croissance, et ETI à impact. Cet objectif visé par certains fonds d'investissement vertueux permet la création d'emplois, la décarbonation de l'économie ainsi qu'une consommation plus durable.
Ces fonds ouverts aux investisseurs privés visent à accélérer le développement des PME françaises à impact et à fort potentiel, afin qu'elles atteignent le seuil des ETI.
La BPI (Banque Publique d'Investissement) peut soutenir certaines de ces initiatives en apportant une "Garantie Fonds Propres Relances" (GFPR). Ce dispositif unique en Europe doté par l'État et géré par la BPI, permet de soutenir et de renforcer l'investissement dans les entreprises françaises. Elle couvre une partie des risques d'investissement des organismes de fonds propres, allant de 50 % à 70 % des montants.
Ainsi, il existe aujourd'hui de nombreuses solutions à découvrir pour les investisseurs privés désireux de donner du sens à leur épargne et souhaitant soutenir la réindustrialisation française. Toutefois, ces véhicules d'investissement accompagnant des PME, ne sont pas dénués de risques et peuvent disposer d'une Garantie Fonds Relances de la BPI et de certains avantages fiscaux (imposition des plus-values, 150 0 B Ter...). Un accompagnement par un conseiller en gestion de patrimoine s'avère pertinent, afin d'effectuer les meilleurs choix d'investissement en fonction de vos attentes et de vos besoins.
À l’instar de la révolution industrielle au XIXᵉ siècle, qui a profondément transformé les modes de production et l’économie mondiale, l’intelligence artificielle pourrait marquer une nouvelle étape majeure de transformation économique. Au-delà de l’engouement qu’elle suscite, elle s’impose déjà comme un moteur d’innovation aux conséquences potentiellement durables pour les entreprises et les marchés.
Vous avez de l'argent sur un livret A, un fonds en euros, peut-être un compte à terme. Le capital est là, intact, garanti. Mais est-il vraiment protégé pour conserver sa valeur dans le temps ? Un capital peut sembler préservé en apparence tout en s’érodant progressivement sous l’effet de l’inflation.
La réforme de l’assiette sociale des travailleurs indépendants ne se limite pas à une simplification administrative. En renforçant la part des cotisations ouvrant des droits individuels, notamment à la retraite, elle pourrait avoir des conséquences significatives sur les stratégies de rémunération et de protection des dirigeants.
En 2025, le déficit budgétaire de l’État a atteint 124,2 Md€, soit une réduction de 31,7 Md€ par rapport à l’année précédente. Pour tenter de réduire ce déficit, le gouvernement a mis en place de nouveaux impôts destinés aux contribuables particuliers et à leurs sociétés holdings : la contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR) en 2025 et la taxe sur les holdings en 2026.
La loi de finances pour 2026 a instauré une taxe sur les sociétés holdings qui détiennent des actifs non affectés à une activité économique. Seules les sociétés dont la valeur totale des actifs est supérieure ou égale à 5 millions d’euros et qui perçoivent des revenus dits « passifs » (dividendes, intérêts, loyers, produits de droits d’auteur…) pour un montant supérieur à 50 % des produits d’exploitation et financiers sont soumises à ce nouvel impôt.
Il y a deux mois, un cessez-le-feu était conclu entre les États-Unis et l'Iran. Il devait durer deux semaines, le temps d'ouvrir la voie à des négociations. Deux mois plus tard, le détroit d'Ormuz reste fermé au trafic commercial, les pourparlers avancent en dents de scie, et l'espoir d'un accord annoncé ces derniers jours vient de se heurter, une fois de plus, aux réalités du terrain.
