Les organismes de placement collectif, ou autrement dit « OPC », sont la clef de voûte d’une stratégie d’investissement financière. Ils permettent à de multiples épargnants d’investir sur des thématiques très variées, proposées par des professionnels agréés, telles que les sociétés de gestion. Ces OPC peuvent être de deux sortes : les OPCVM et les FIA.
Tout d’abord, les OPCVM – Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières - permettent aux souscripteurs d’investir sur les marchés financiers parmi six catégories définies par l’AMF, l’Autorité des Marchés Financiers :
Les OPCVM, représentent la structure d’investissement la plus connue des investisseurs et largement représentée dans le choix des unités de comptes proposées par les assureurs.
La deuxième catégorie d’OPC est représentée par les FIA, Fonds d’Investissement Alternatifs. Les politiques d’investissement de ces derniers ne se cantonnent pas aux valeurs mobilières cotées, mais permettent également aux épargnants de se positionner sur de nombreuses stratégies et actifs non cotés dans une logique de diversification. Ces FIA s’adressent eux-mêmes à deux catégories d’investisseurs :
1- Les investisseurs non professionnels, qui peuvent par exemple orienter leur épargne vers :
Ces véhicules d’investissement sont bien souvent accessibles pour quelques centaines d’euros, au sein de contrats d’assurance-vie ou de capitalisation de droit français, et bénéficient d’un contrôle accru de leur gestion, dans une logique de protection de l’épargnant.
2- Les investisseurs professionnels à qui s’adressent des fonds dont la structuration subit moins de contraintes : Fonds Professionnels de Capital Investissement (FPCI), Fonds Professionnels Spécialisés (FPS), Organismes Professionnels de Placement Collectif en Immobilier (OPPCI)… Les tickets d’entrée sont plus élevés pour des souscripteurs aguerris de la finance ou dont le patrimoine permet d’investir 100 000 €, pour les fonds les plus accessibles et plusieurs (dizaines de) millions d’euros pour les plus élitistes.
À l’heure où les ETF séduisent de plus en plus d’investisseurs, la question mérite d’être posée. Entre promesse de performance, coûts réduits et vrais enjeux de diversification, faisons le point sur deux approches qui façonnent le paysage financier d’aujourd’hui.
Dans un contexte où les épargnants français recherchent du sens et de la rentabilité pour leur patrimoine, une opportunité se distingue : la dette privée. En effet, cette classe d’actifs permet de financer directement les entreprises tout en générant des revenus réguliers et attractifs. À mi-chemin entre rendement, diversification et utilité économique, elle s’impose comme un trait d’union puissant entre les besoins de financement de l’économie réelle et les objectifs patrimoniaux des investisseurs.
Au 1er trimestre 2025, le taux d’épargne des Français s’est établi à 19,1 % du revenu disponible, ce qui correspond à plus de 1 000 milliards d’euros, un record historique. Le patrimoine financier des ménages atteint désormais 6 500 milliards d’euros affectés pour les deux tiers, à parité, en dépôts ou livrets réglementés et en assurance-vie.
Cette affirmation attribuée au père de la physique moderne, Albert Einstein, souligne l’idée que la connaissance, aussi rigoureuse soit-elle, devient stérile si elle n’est pas accueillie dans un climat de confiance mutuelle.
Dans un monde patrimonial en mutation, le Family Office s’impose comme un acteur central pour accompagner les grandes fortunes dans la gestion stratégique et durable de leur patrimoine. Ce chef d’orchestre discret mais décisif aide les familles à conjuguer pérennité, diversification et vision à long terme.
Investir en Bourse peut sembler complexe, mais certaines stratégies rendent l’expérience plus accessible et lisible. Le mandat Action Europe Dividendes, géré par Zenith Asset Management*, en est un bon exemple : il mise sur la solidité des grandes entreprises européennes et leur capacité à verser des dividendes réguliers.