Si en 2025, la collecte sur les unités de compte semble plus dynamique (+10 % sur un an, 38 % de la collecte) que celle des fonds en euros (stable sur l'année), les fonds garantis en euros restent néanmoins le support privilégié des contrats d'assurance-vie.
Dans un monde financier en constante évolution, où les incertitudes économiques et géopolitiques peuvent bouleverser les marchés du jour au lendemain, une vérité demeure incontestable : la diversification reste le pilier fondamental d'une stratégie d'investissement réussie. Comprendre et appliquer efficacement ce principe peut faire toute la différence entre un patrimoine qui résiste aux tempêtes financières et un portefeuille vulnérable aux aléas des marchés.
Les objectifs de l’investisseur s’expriment généralement en fonction de son horizon d’investissement, sa capacité et sa tolérance au risque. Toutefois, ces notions restent vagues… Où se situe la frontière entre le court, moyen et long terme ? Quelle mesure retenir pour la tolérance au risque ? L’approche par objectif patrimonial facilite cette formalisation, mais comment cela fonctionne-t-il ?
La diversification est essentielle dans la gestion de son patrimoine, et incarne la raison d’être d’une planification financière bien échafaudée.
Investir sur les marchés actions peut être anxiogène pour beaucoup d’épargnants même si leur horizon d’investissement s’avère très éloigné. À travers l’investissement programmé, les épargnants s’affranchissent de ces difficultés.
La dette privée est un mode de financement pour les entreprises non cotées, qui cherchent des alternatives aux prêts bancaires traditionnels et aux émissions obligataires sur les marchés financiers cotés. Depuis la crise financière de 2008, les banques ont restreint leurs prêts en raison du renforcement de la réglementation bancaire, ce qui a amené à une forte croissance du marché de la dette privée, attirant des investisseurs à la recherche de rendements attractifs.