Publié le 5 décembre 2023

Le Monceau : l’innovation de la nue-propriété sur moins de 10 ans

En associant leurs savoir-faire, Agarim (opérateur leader en nue-propriété) et Zenith Global Solutions (spécialiste de la distribution de solutions patrimoniales) sont parvenus à concevoir une opération nue-propriété de prestige et innovante sur une durée de démembrement de moins de 10 ans. 

L’opération emblématique LE MONCEAU permet aux investisseurs d’acquérir :

  • La nue-propriété d’appartement d’exception au sein de bâtiments haussmanniens et années 30
  • Dans le quartier très recherché de la plaine Monceau dans le 17ᵉ arrondissement de Paris
  • En bénéficiant d’une décote du prix d’acquisition de 24 % soit une valorisation de la nue-propriété à hauteur de 76 % du prix pleine propriété
  • Sur une durée de démembrement de 9,5 ans.

Les grands principes de l’investissement en nue-propriété 

Investir en nue-propriété permet d’acquérir un bien immobilier à un prix décoté puisque seule la partie du prix correspondant à la nue-propriété est payée lors de l’achat. La réduction du prix correspond à la somme des loyers de marché nets qui auraient été perçus pendant la durée de l’usufruit si le bien avait été acheté et loué classiquement. L’usufruit est acquis par un bailleur institutionnel (public ou privé) qui pourra louer le bien immobilier pour une période déterminée.

Les nombreux avantages d’un investissement en nue-propriété 

Les acquisitions en nue-propriété peuvent être proposées dans le neuf (VEFA) ou dans l’ancien. Dans les deux cas, elles sont traditionnellement conçues pour des durées de 15 à 18 ans (parfois 20 ans à Paris).

Ces longues durées permettent d’aligner le besoin de logement auquel doivent répondre les usufruitiers bailleurs institutionnels/sociaux, et une décote attractive du prix de vente pour l’acquéreur en nue-propriété. 

On constate généralement pour les opérations d’une durée de 15 ans une décote de 35 % soit une valorisation de la nue-propriété de 65 %. 

De plus, pendant toute la durée du démembrement, le nu-propriétaire bénéficie :

  • D’une sécurisation des loyers dont le recouvrement incombe à l’usufruitier
  • D’une absence de charges : toutes les charges, impôts locaux et taxes sont supportés par l’usufruitier
  • D’une absence de soucis de gestion : gestion du bien et risque locatif transférés à l’usufruitier
  • D’une absence de fiscalité immobilière : taxe foncière à la charge de l’usufruitier, valeur IFI nulle (Impôts sur la Fortune Immobilière), pas d’impôts sur le revenu (IR) généré.

 « LE MONCEAU »  – PARIS 17ÈME

Thématiques : Immobilier

Audrey Marigliano

Directrice des opérations

À lire dans la même catégorie
 
28 février 2026

L’administration confirme, dans la réponse ministérielle publiée au JO du 10 février 2026, que peu importe la forme sociale, dès lors que la société exerce une profession libérale, les rémunérations techniques des associés et gérants relèvent des BNC. 

28 février 2026

Après une absence de consensus du Parlement en fin d’année dernière sur le projet de loi de finances, puis l’adoption d’une loi spéciale en urgence pour permettre à l’État de continuer à percevoir les impôts, la France s’est enfin dotée d’une loi de finances pour 2026.

31 janvier 2026

L'année 2026 s'annonce sous le signe d'une croissance économique modeste mais généralisée, portée par des politiques monétaires et budgétaires accommodantes sans précédent en temps de paix. Dans ce contexte favorable mais non dénué de risques, nous privilégions une approche équilibrée combinant exposition aux marchés actions, diversification géographique et sectorielle, ainsi qu'un positionnement stratégique sur les obligations européennes.

31 janvier 2026

Le marché immobilier résidentiel en 2025, a démontré son pouvoir de résistance dans un contexte pourtant complexe. Les prévisions de 2026, indiquent une poursuite de l’activité.

31 janvier 2026

Malgré des années de contraction des levées ayant marqué plusieurs secteurs, notamment celui du LBO (Leveraged Buy-Out), 2025 confirme la montée en puissance des actifs privés au sein des portefeuilles institutionnels, ainsi que ceux de la clientèle privée.

31 janvier 2026

Malgré les multiples défis qui caractérisent cette décennie, la croissance économique mondiale devrait faire preuve de résilience et atteindre 3,1 % en 2026. Aux États-Unis, l'économie devrait afficher une croissance de 2 %, conforme à son rythme tendanciel. Cette performance s'appuie sur la robustesse de la consommation des ménages, notamment ceux à revenus moyens et supérieurs, et sur l'impact croissant des investissements massifs dans l'intelligence artificielle (IA).