Gestion déléguée : les dessous de la sélection
La gestion déléguée ouvre une nouvelle approche de la multigestion. Le principe consiste à sélectionner une expertise dans une société de gestion externe et à déléguer la gestion du portefeuille à cette société de gestion. Le déléguant qui est le gestionnaire de tête du fonds, donne un mandat au gérant délégataire selon la politique d'investissement définie dans le prospectus.
Processus de sélection des délégataires : les critères
La première étape du processus de sélection du délégataire vise à identifier l'intérêt que représente l'expertise ciblée dans une allocation globale et vis-à-vis de potentiels concurrents.
Si la valeur intrinsèque de l'équipe de gestion sélectionnée est un point de passage obligé, la complémentarité de cette expertise par rapport aux autres fonds de la gamme et sa capacité à offrir une réponse adaptée aux objectifs/contraintes des investisseurs sont tout autant essentielles.
La qualité des performances passées, leur cohérence par rapport à la philosophie d'investissement revendiquée, les moyens mis en œuvre pour parvenir à l'objectif, les frais pratiqués et le niveau d'information sont autant d'éléments qui participent à la lisibilité de la stratégie de gestion du délégataire.
Processus de sélection des délégataires : les étapes clés
Une fois validé le principe, un audit opérationnel est diligenté afin d'évaluer "in concreto" les moyens présentés et les dispositifs de contrôle et de conformité mis en place par le délégataire.
À l'issue de ce processus, la création du fonds délégué peut être envisagée.
Dans cette organisation, la société de gestion délégante dispose de l'information sur l'ensemble des opérations réalisées sur le portefeuille par le délégataire et exerce un contrôle sur la conformité des risques.
De facto, le délégant bénéficie d'une plus grande proximité avec la gestion mise en œuvre par le délégataire (vs un schéma classique de multigestion) et peut ainsi mieux appréhender l'intérêt de la stratégie dans une allocation globale.
À l’instar de la révolution industrielle au XIXᵉ siècle, qui a profondément transformé les modes de production et l’économie mondiale, l’intelligence artificielle pourrait marquer une nouvelle étape majeure de transformation économique. Au-delà de l’engouement qu’elle suscite, elle s’impose déjà comme un moteur d’innovation aux conséquences potentiellement durables pour les entreprises et les marchés.
Vous avez de l'argent sur un livret A, un fonds en euros, peut-être un compte à terme. Le capital est là, intact, garanti. Mais est-il vraiment protégé pour conserver sa valeur dans le temps ? Un capital peut sembler préservé en apparence tout en s’érodant progressivement sous l’effet de l’inflation.
La réforme de l’assiette sociale des travailleurs indépendants ne se limite pas à une simplification administrative. En renforçant la part des cotisations ouvrant des droits individuels, notamment à la retraite, elle pourrait avoir des conséquences significatives sur les stratégies de rémunération et de protection des dirigeants.
En 2025, le déficit budgétaire de l’État a atteint 124,2 Md€, soit une réduction de 31,7 Md€ par rapport à l’année précédente. Pour tenter de réduire ce déficit, le gouvernement a mis en place de nouveaux impôts destinés aux contribuables particuliers et à leurs sociétés holdings : la contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR) en 2025 et la taxe sur les holdings en 2026.
La loi de finances pour 2026 a instauré une taxe sur les sociétés holdings qui détiennent des actifs non affectés à une activité économique. Seules les sociétés dont la valeur totale des actifs est supérieure ou égale à 5 millions d’euros et qui perçoivent des revenus dits « passifs » (dividendes, intérêts, loyers, produits de droits d’auteur…) pour un montant supérieur à 50 % des produits d’exploitation et financiers sont soumises à ce nouvel impôt.
Il y a deux mois, un cessez-le-feu était conclu entre les États-Unis et l'Iran. Il devait durer deux semaines, le temps d'ouvrir la voie à des négociations. Deux mois plus tard, le détroit d'Ormuz reste fermé au trafic commercial, les pourparlers avancent en dents de scie, et l'espoir d'un accord annoncé ces derniers jours vient de se heurter, une fois de plus, aux réalités du terrain.
