Gestion déléguée : les dessous de la sélection
La gestion déléguée ouvre une nouvelle approche de la multigestion. Le principe consiste à sélectionner une expertise dans une société de gestion externe et à déléguer la gestion du portefeuille à cette société de gestion. Le déléguant qui est le gestionnaire de tête du fonds, donne un mandat au gérant délégataire selon la politique d'investissement définie dans le prospectus.
Processus de sélection des délégataires : les critères
La première étape du processus de sélection du délégataire vise à identifier l'intérêt que représente l'expertise ciblée dans une allocation globale et vis-à-vis de potentiels concurrents.
Si la valeur intrinsèque de l'équipe de gestion sélectionnée est un point de passage obligé, la complémentarité de cette expertise par rapport aux autres fonds de la gamme et sa capacité à offrir une réponse adaptée aux objectifs/contraintes des investisseurs sont tout autant essentielles.
La qualité des performances passées, leur cohérence par rapport à la philosophie d'investissement revendiquée, les moyens mis en œuvre pour parvenir à l'objectif, les frais pratiqués et le niveau d'information sont autant d'éléments qui participent à la lisibilité de la stratégie de gestion du délégataire.
Processus de sélection des délégataires : les étapes clés
Une fois validé le principe, un audit opérationnel est diligenté afin d'évaluer "in concreto" les moyens présentés et les dispositifs de contrôle et de conformité mis en place par le délégataire.
À l'issue de ce processus, la création du fonds délégué peut être envisagée.
Dans cette organisation, la société de gestion délégante dispose de l'information sur l'ensemble des opérations réalisées sur le portefeuille par le délégataire et exerce un contrôle sur la conformité des risques.
De facto, le délégant bénéficie d'une plus grande proximité avec la gestion mise en œuvre par le délégataire (vs un schéma classique de multigestion) et peut ainsi mieux appréhender l'intérêt de la stratégie dans une allocation globale.
L'année 2026 s'annonce sous le signe d'une croissance économique modeste mais généralisée, portée par des politiques monétaires et budgétaires accommodantes sans précédent en temps de paix. Dans ce contexte favorable mais non dénué de risques, nous privilégions une approche équilibrée combinant exposition aux marchés actions, diversification géographique et sectorielle, ainsi qu'un positionnement stratégique sur les obligations européennes.
Le marché immobilier résidentiel en 2025, a démontré son pouvoir de résistance dans un contexte pourtant complexe. Les prévisions de 2026, indiquent une poursuite de l’activité.
Malgré des années de contraction des levées ayant marqué plusieurs secteurs, notamment celui du LBO (Leveraged Buy-Out), 2025 confirme la montée en puissance des actifs privés au sein des portefeuilles institutionnels, ainsi que ceux de la clientèle privée.
Malgré les multiples défis qui caractérisent cette décennie, la croissance économique mondiale devrait faire preuve de résilience et atteindre 3,1 % en 2026. Aux États-Unis, l'économie devrait afficher une croissance de 2 %, conforme à son rythme tendanciel. Cette performance s'appuie sur la robustesse de la consommation des ménages, notamment ceux à revenus moyens et supérieurs, et sur l'impact croissant des investissements massifs dans l'intelligence artificielle (IA).
L'année 2025 aura confirmé l'entrée dans une ère de "conflictualité économique" généralisée. Les tensions ne se limitent plus aux seuls échanges commerciaux : elles touchent désormais les domaines technologique, énergétique, militaire et monétaire. L'indice de fragmentation géopolitique mondiale, qui avait déjà bondi après l'invasion de l'Ukraine en 2022, continue sa progression, témoignant d'une modification profonde de l'ordre économique international établi depuis les années 1990.
L’impôt sur la fortune dite improductive voté le 31 octobre dernier vise entre autres les fonds garantis des compagnies d’assurance, dits fonds général ou encore fonds en euros. Avec un encours dépassant les 1 300 milliards d’euros (Source ACPR), ils représentent autour de 70 % des montants investis en assurance-vie. Mais sont-ils vraiment improductifs ?
