Le chiffre du mois : 4,5 % !
4,5 %... comme le seuil sous lequel le 10 ans US est repassé sous l’effet des bonnes nouvelles économiques.
Pour rappel, il avait franchi à la hausse pour la première fois depuis 2007 les 5 % le mois dernier. Tout un symbole ! Une détente qui illustre à merveille à quel point les investisseurs se mettent à croire au scénario de désinflation, et donc au pivot prochain des banques centrales.
Si la trajectoire désinflationniste a longtemps davantage relevé de l’incantation plus que du réel, nombre d’éléments (à l’instar de l’indicateur CPI américain) plaident désormais pour une accalmie monétaire. Les banques centrales américaine ou européenne, qui auront opéré un des durcissements des conditions de financement les plus importants de leur histoire, aussi bien en termes d’ampleur que de temporalité, semblent avoir jugulé la surchauffe évoquée en préambule, sans pour autant provoquer une entrée en récession.
Cette nouvelle ère financière aura ouvert la voie à une classe d’actifs, en l’occurrence les obligations, qui n’offrait peu ou plus de rendements aux porteurs. Le pivot prochain des banques centrales, s’il devait se confirmer, pourrait également soutenir l’orientation des actifs risqués ces prochains mois. À suivre…
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Longtemps considéré comme un investissement de niche, le foncier forestier attire désormais un public beaucoup plus large : familles fortunées, entrepreneurs, investisseurs patrimoniaux et fonds spécialisés.
Les Français épargnent. Beaucoup. Le patrimoine financier des Français a dépassé la barre des 6 500 milliards, autant que les Américains en proportion de leurs revenus, et même davantage ces dernières années. Pourtant, leur patrimoine financier est deux fois moins élevé que celui de leurs homologues d'outre-Atlantique, ou des Suédois et Danois. Ce paradoxe apparent a une explication simple : l'argent mis de côté ne travaille pas assez.
Durant des dernières décennies, le contrat d’assurance-vie se développera comme placement et les avantages fiscaux accordés transformeront cet outil en vecteur incontournable de la planification patrimoniale. Preuve en est : 20 millions de détenteurs en France pour 2 115 milliards d’euros d’encours à fin mars 2026 (en hausse de 4,6 % sur un an)… soit 80 % du PIB français.
Près de 100 milliards d’euros, c’est ce que représentent aujourd’hui le montant total des « niches fiscales » en France. C’est-à-dire, l’ensemble des avantages fiscaux octroyés aux contribuables français. Un montant considérable qui pourtant, au niveau individuel, ne permet pas de réaliser des économies substantielles. En effet, ces dispositifs subissent, d’année en année, des coups de rabot par les lois de finances successives, et sont, pour la plupart, plafonnés.
La capacité de distribution des SCPI continue d’évoluer favorablement et dépasse son niveau record des 10 dernières années. Les SCPI renforcent leur attractivité, ce qui se reflète notamment dans la collecte nette 2025 de 4,56 Mds€*, soit une augmentation de +29,2 % sur un an.
Selon les résultats d’une étude publiée par la Direction Générale des Entreprises, 35 000 transmissions ont été enregistrées en 2024, marquant une hausse de 15 % par rapport à 2023.
