Une inflation européenne en demi-teinte ! La Chine cherche le bon tempo
Alors que les données préliminaires d’inflation sorties mercredi dernier n’avaient pas rassuré les investisseurs, la publication définitive parue jeudi a officialisé un ralentissement à 5,3% de cette dernière au titre du mois d’août, contre 5,5% en juillet. Les composantes relatives aux biens et aux services ont montré des signes de ralentissement, tandis que le rebond récent des prix de l’énergie, pétrole en tête, a pesé sur le résultat final.
Dans cet environnement, nombre d’analystes estiment que la dégradation progressive du climat des affaires devrait continuer de contribuer à la réduction des pressions inflationnistes sur le Vieux Continent. Il en résulte une détente sur les taux souverains de la zone euro (le 10 ans allemand est par exemple repassé sous les 2,50%) ainsi qu’à une légère baisse de la monnaie commune face au dollar US (autour de 1.0825).
Une fois la nouvelle digérée, la question qui reste sur toutes les lèvres concerne l’impact potentiel de ces informations sur la politique monétaire de la BCE. L’institution, qui reste à ce jour très dépendante des données macroéconomiques pour l’orientation de sa politique monétaire, a laissé entendre par la voix d’Isabel Schnabel que ses projections économiques seront revues à la baisse à l’occasion de la prochaine réunion des gouverneurs prévue dans deux semaines.
Si ces informations se confirment, la BCE pourrait alors maintenir les taux directeurs à leur niveau actuel plutôt que de continuer à les rehausser… Un signal de l’efficacité de la politique restrictive que nombre d’intervenants attendent de pied ferme…
La Chine cherche le bon tempo
A l’issue d’une période estivale faite de hauts et de bas sur les indices actions de l’Empire du Milieu, les investisseurs ont pu assister ces derniers jours à une série de nouvelles encourageantes concernant la dynamique économique du pays. En effet, au-delà des assouplissements des règles relatives à l’octroi de prêts immobiliers annoncés en fin de semaine dernière, la publication d’indicateurs d’activité sont venus rassurer les investisseurs, en particulier sur la composante manufacturière. Alors qu’il était attendu en repli par rapport au mois dernier, le PMI manufacturier est ressorti en légère hausse ce jeudi à 49,7 (contre 49,3 le mois précédent) tandis que le PMI des services reste en territoire d’expansion à 51 points, malgré un léger recul.
On peut par ailleurs noter que le secteur immobilier affiche un premier rebond depuis 4 mois, et ce malgré la morosité induite par les difficultés du promoteur immobilier Country Garden. Cette bonne nouvelle peut en partie s’expliquer par l’abaissement des taux sur les prêts hypothécaires évoqués en introduction.
Ces indicateurs seront-ils suffisants pour ramener la confiance des investisseurs sur le long terme ? Ce n’est pas encore gagné si l’on en juge par la volatilité qui reste élevée sur les indices chinois, aussi bien sur les valeurs domestiques (qui cotent à Shenzhen ou Shanghai) que sur les valeurs internationales (qui cotent à Hong Kong).
Malgré les défis qui restent à relever pour retrouver le chemin d’une croissance pérenne ayant pour socle la consommation domestique, les autorités chinoises continuent cependant de se fixer pour objectif une croissance du PIB de 5% pour l’année 2023… Une situation bien différente des défis qui touchent actuellement les économies occidentales !
Sources : WiseAM
Crédits images : Gettyimages
Achevé de rédiger par Guillaume Brusson le 01/09/2023
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Il reste seulement deux mois avant que l'année fiscale 2026 ne se clôture, et avec elle une partie des leviers fiscaux qui permettent encore d’optimiser sa fiscalité ou de préparer ses projets patrimoniaux. Ainsi, les arbitrages et autres décisions patrimoniales doivent être réfléchis dès maintenant.
Le rapport du Conseil des prélèvements obligatoires publié en septembre 2026 fait ressortir des chiffres intéressants concernant l’utilisation des dispositifs de réduction et crédit d’impôt : selon les chiffres analysés sur l’année 2024, plus de 14 millions de foyers demandaient une réduction ou un crédit d’impôt dans leur déclaration de revenus. Finalement, 12,5 millions de foyers fiscaux bénéficient effectivement de ces dispositifs, qui viennent alléger leur imposition.
La France n’avait pas connu pareille tension sur sa dette depuis la crise de la zone euro, il y a près de quinze ans. Le taux auquel l’État emprunte à dix ans a dépassé 5 %, un niveau inédit depuis 2002. L’écart de taux avec l’Allemagne, qui sert de référence en Europe, a quant à lui plus que doublé depuis l’été. La France paie aujourd’hui plus cher que l’Italie, l’Espagne ou la Grèce pour se financer.
Le Plan d’Épargne Retraite (PER) est souvent présenté comme un moyen de préparer sa retraite tout en réduisant son imposition. Mais, il peut aussi jouer un rôle important dans la protection du conjoint. En effet, ces deux objectifs ne sont pas nécessairement contradictoires et une approche globale permet de les concilier.
Saviez-vous que les charges : travaux, entretien, taxe foncière, assurance… relatives à un bien loué nu sont imputables sur les loyers encaissés et que si elles sont supérieures à ces derniers, alors cela génère du déficit foncier ?
C’est dans un contexte économique très incertain que le gouvernement a déposé son nouveau projet de loi de finances (PLF) pour 2027 à l’Assemblée nationale. Si ce texte ne revient pas pour le moment sur le Pacte Dutreil, le gouvernement envisage plusieurs mesures structurantes.