31% : soit la surface couverte par la forêt en métropole
En 1908, la forêt couvrait 19 % du territoire métropolitain, avec près de 10 millions d’hectares. Aujourd’hui, elle en couvre plus de 31 % et représente 17,5 millions d’hectares.
Ce pourcentage de 31 % est également celui de la surface du globe recouverte de forêts.
Après l’agriculture qui couvre plus de la moitié de la France métropolitaine, la forêt est l’occupation du sol la plus importante.
Cette extension de la superficie forestière est constante depuis le siècle dernier et s’accélère depuis 40 ans : + 21 % depuis 1985. Elle concerne d’une part le grand arc méditerranéen et la Corse, et d’autre part la Bretagne et les Pays de la Loire.
Dans les régions traditionnellement forestières, comme le nord-est et le massif landais, la progression est moindre. Ce constat est aussi valable en région parisienne du fait de la pression urbaine, l’artificialisation des terres empiétant sur l’espace agricole.
Primordiales à l’équilibre de la vie humaine, refuge de nombreuses espèces animales et végétales, les forêts sont le poumon de notre planète et notre principale alliée contre le réchauffement climatique.
Nos actions de reforestation participent ainsi à la sauvegarde de notre équilibre planétaire.
Les Français épargnent. Beaucoup. Le patrimoine financier des Français a dépassé la barre des 6 500 milliards, autant que les Américains en proportion de leurs revenus, et même davantage ces dernières années. Pourtant, leur patrimoine financier est deux fois moins élevé que celui de leurs homologues d'outre-Atlantique, ou des Suédois et Danois. Ce paradoxe apparent a une explication simple : l'argent mis de côté ne travaille pas assez.
Durant des dernières décennies, le contrat d’assurance-vie se développera comme placement et les avantages fiscaux accordés transformeront cet outil en vecteur incontournable de la planification patrimoniale. Preuve en est : 20 millions de détenteurs en France pour 2 115 milliards d’euros d’encours à fin mars 2026 (en hausse de 4,6 % sur un an)… soit 80 % du PIB français.
Près de 100 milliards d’euros, c’est ce que représentent aujourd’hui le montant total des « niches fiscales » en France. C’est-à-dire, l’ensemble des avantages fiscaux octroyés aux contribuables français. Un montant considérable qui pourtant, au niveau individuel, ne permet pas de réaliser des économies substantielles. En effet, ces dispositifs subissent, d’année en année, des coups de rabot par les lois de finances successives, et sont, pour la plupart, plafonnés.
La capacité de distribution des SCPI continue d’évoluer favorablement et dépasse son niveau record des 10 dernières années. Les SCPI renforcent leur attractivité, ce qui se reflète notamment dans la collecte nette 2025 de 4,56 Mds€*, soit une augmentation de +29,2 % sur un an.
Selon les résultats d’une étude publiée par la Direction Générale des Entreprises, 35 000 transmissions ont été enregistrées en 2024, marquant une hausse de 15 % par rapport à 2023.
3,3 milliard d’euros, c’est le coût maximal estimé pour l’État d’ici 2027, de la suspension partielle de la réforme des retraites
